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100% de réussite pour les premiers chiens français détecteurs de cancer !

Posted on March 7, 2017 at 10:07 AM Comments comments (1)
Le projet Kdog de l’Institut Curie, qui vise à étudier l’efficacité des chiens « renifleurs de cancer », vient d’être présenté devant l’Académie nationale de médecine. Ses résultats sont très prometteurs.

Thor et Nykios : voilà les prénoms des deux premiers chiens renifleurs de cancer de France ! Eduqués depuis six mois pour détecter l’odeur du cancer du sein, ces Malinois ont désormais largement fait leurs preuves : le duo a pu identifier 100% des 79 lingettes imbibées de sueur de femmes ayant un cancer du sein (et n’ayant pas démarré de traitement), parmi un total de 130 lingettes.

Ces premiers tests seront bientôt suivis d’un essai plus important, effectué sur 1000 femmes. La détection des cancers grâce à l’odorat canin (le chien ayant 40 fois plus de cellules olfactives que l’homme et une muqueuse olfactive 34 fois plus grande que celle de l’homme) est vectrice de belles promesses :

  • Non invasive, non douloureuse et peu coûteuse, cette technique permettrait de détecter les cancers à des stades précoces pour un meilleur diagnostic, un choix plus important des traitements et une plus grande chance de guérison.
  • Elle permettrait aussi l’accès à la détection pour les personnes porteuses d’un handicap (la mammographie est souvent inadaptée)
  • Elle permettrait l’accès à la détection pour les personnes vivant dans des pays en voie de développement, où les outils de diagnostic peuvent être rares et/ou très coûteux.

A terme, l’équipe de travail projette d’étendre cette méthode au dépistage de tous les types de cancer, notamment le cancer de l’ovaire. Mais bien sûr, il n'est pas question de remplacer les outils modernes de dépistage ! 

Comment les chiens ont-ils appris à dépister le 
cancer ?

  • Tout d’abord, l’expert cynophile met en place une étape de mémorisation où les chiens doivent reconnaître les odeurs de cancer qu’ils mémorisent. Après la phase d’apprentissage de l’odeur, les chiens sont mis en situation où le cynophile place la lingette « cancer » au milieu des lingettes « saines ».
  • Dans un deuxième temps, le chien doit reconnaître directement les odeurs « cancer » sans avoir préalablement mémorisé ces dernières. 

60 échantillons sont analysés par les chiens chaque jour (5 jours sur 7), répartis en 3 exercices distincts : à chaque exercice, les chiens analysent 5 échantillons en 5 passages. Les chiens ont un temps de repos d’1h30 à 2h entre chaque exercice.

Source: Wamiz


La castration chimique chez le chien

Posted on October 20, 2015 at 4:21 AM Comments comments (0)
Un chien mâle peut être castré de manière provisoire, chimiquement, sans passer par la case chirurgie. Il existe différentes molécules et différentes voies d’administration de ces substances chimiques dont l’effet et la durée seront dès lors variables.
On peut castrer chimiquement un chien en lui injectant des progestagènes : cette hormone inhibera les sécrétions stimulant l’axe hypothalamo hypophysaire et, par là-même, la sécrétion de testostérone par son effet anti-androgénique. L’effet de l’injection est variable d’un individu à l’autre mais en règle générale, il se manifeste au bout de quelques jours et se maintient durant quelques mois (entre 1 et 6 mois).
L’implant contraceptif : comment ça marche ?
Depuis quelques années est commercialisé un implant contraceptif.
Il s’agit d’une « matrice » que le vétérinaire va "injecter" en sous-cutané en simple consultation et qui va libérer progressivement et en continu des hormones.
L'implant libère petit à petit de la Desloréline, qui va inhiber la sécrétion de FSH et LH au niveau de l'hypophyse en bloquant l'activité de la GnRH endogène sur son récepteur hypophysaire. A l’issue d’une cascade, la testostérone ne sera au bout du compte plus sécrétée. Et le chien sera dès lors rendu temporairement stérile, au bout de minimum 6 semaines (ou 8 à 12 semaines selon les présentations) pour une première implantation, et ce pendant 6 à 12 mois (et parfois jusqu'à 18 mois, voire plus). Si l’on désire poursuivre l’effet au-delà, il faudra faire placer un autre implant par son vétérinaire, et ainsi de suite.
L’avantage de ces méthodes de castration chimique réside essentiellement dans le fait que leurs effets sont réversibles. Un chien pourra donc reproduire à nouveau une fois les effets dissipés. Ces méthodes pourront également être utilisées dans le cadre de la prévention de maladies prostatiques (comme l’hyperplasie bénigne, par exemple).
Peu d’effets secondaires
L’implant agissant en amont de l’hypophyse, il est tout à fait indiqué avant de réaliser une castration chirurgicale dans un but comportemental, afin de s'assurer que la stérilisation aura des effets concluants. De plus, l'implant présente l'avantage d'avoir peu d'effets secondaires, à part potentiellement un effet appelé "flare up" (excitation exagérée) durant les 2 à 3 premières semaines. Cet effet n'est pas du tout systématique, et l'excitation disparait entièrement au bout de 2-3 semaines.
Les injections de progestagènes présentent l'avantage d'avoir un effet plus court, mais le risque d'effets secondaires est plus important (polyphagie, diabète, tumeur mammaire chez le male, non retour de la spermatogénèse, …).

Source: wamiz

Allergies alimentaires du chien

Posted on June 1, 2015 at 9:10 AM Comments comments (0)
Lorsque l’organisme ne tolère pas un aliment, il peut réagir par des troubles digestifs. Un exemple d’intolérance est la mauvaise digestion du lactose. Une véritable allergie implique une réaction de type immunitaire.
Les affections d’origine allergique de l’appareil digestif résultent du contact d’un allergène avec les cellules de surface de l’intestin. On observe l’apparition d’urticaire, d’œdème et de diarrhées. Les allergies aux aliments peuvent provoquer des affections gastro-intestinales, mais également des affections cutanées et des troubles respiratoires ou nerveux : 1 % de l’ensemble des affections cutanées et 10 % des dermatoses d’origine allergique sont dues à des allergies aux aliments. Notons au passage que, sur ces chiens présentant une dermatose liée à une allergie alimentaire, 15 % sont également atteints de troubles digestifs.
Le constituant précis ayant déclenché l’allergie est souvent difficile à définir. Des bactéries non pathogènes ou des champignons, qui peuvent se trouver aussi bien dans les aliments que dans l’eau de boisson, peuvent en être responsables. Les aliments souvent mis en cause sont variables : le lait, le bœuf, les céréales, le poisson, les œufs, le porc.
Les allergies à signes cutanés
Les dermatites dues à des allergies d’origine alimentaire se présentent sous diverses formes, mais le prurit est constant (100 % des cas). Celui-ci est souvent localisé à la face et aux extrémités des membres et l’éruption survient quelques heures après l’ingestion de l’aliment. On peut également observer des papules et des otites externes.
On note un érythème papuleux très prurigineux de l’abdomen, de la face et des membres, pouvant se compliquer en pyodermite, et en lésions de grattage. Un autre symptôme a été décrit : le syndrome rubra-pilaire, qui se manifeste par la coloration rouge des poils interdigitaux (liée à un excès d’indican), accompagnée d’eczéma et de prurit. Ce syndrome est souvent dû à un régime tout viande ou à l’ingestion de viande de mauvaise qualité.
Il n’y a pas de prédisposition de race, d’âge ou de sexe. L’âge au début des lésions est très variable. L’hypersensibilité peut atteindre des animaux de moins de 6 mois. Il semble que l’allergie ne se manifeste qu’après plusieurs mois, voire plusieurs années de contact avec l’allergène : pour la majorité des cas décrits, l’ingestion de la substance incriminée a débuté plus de 2 ans auparavant, et il est très rare que les propriétaires signalent un changement récent du régime avant l’apparition des signes cliniques. Les principales causes d’allergie connues chez le chien sont les protéines de la viande de bœuf, du soja, du lait, ainsi que les protéines des céréales.
Les dermatites d’origine allergique peuvent être accompagnées de troubles digestifs (vomissements, diarrhée chronique aqueuse ou hémorragique). Une hypersensibilité aux aliments peut être une cause de colite caractérisée par une diarrhée mucoïde ou hémorragique, intermittente ou persistante. Toutefois, les manifestations digestives de l’allergie alimentaire sont rares chez le chien.
La réaction allergique est due à une sensibilité individuelle ; c’est pourquoi une diarrhée observée chez plusieurs chiens, dans un chenil, ne peut en aucun cas être due à une allergie aux aliments.
Le diagnostic des allergies alimentaires
Le diagnostic d’une allergie alimentaire doit se faire en éliminant les autres causes de signes cutanés : les parasitoses (gale sarcoptique cheyletiellose, trombiculose…), la DAPP (dermatite allergique par piqûre de puce), la dermatite de contact, les pyodermites extensives ou la dermatite miliaire.
Des informations précises concernant les habitudes alimentaires de l’animal permettent de définir une source protéique et une source d’hydrates de carbone qu’il n’aurait encore jamais ingérées. Pour trouver l’aliment qui entraîne une allergie, il faut procéder à un régime d’élimination : l’animal ne boit que de l’eau. Les jouets ou les os mâchonnés habituellement doivent être retirés. Aucune « gâterie », aucun complément vitaminique ou minéral n’est autorisé pendant la durée du régime. Celui-ci doit durer de 3 à 4 semaines.
Pour parler d’allergie alimentaire, l’amélioration du prurit et des lésions à la fin du régime doit être d’au moins 75 %. Si l’amélioration n’est que partielle, on poursuivra le régime 1 à 2 semaines. Si cela n’apporte aucun mieux, il faudra envisager une autre hypersensibilité. La confirmation du diagnostic se fait en réintroduisant les aliments du régime initial à raison d’un composant différent tous les 8 jours. Quand l’aliment responsable est à nouveau rencontré, il y a réapparition ou exacerbation du prurit en 48 à 72 heures (quelquefois en 6 à 7 jours).
Traitement et prévention des allergies alimentaires
Pour lutter contre les allergies d’origine alimentaire, le seul traitement possible, mis à part l’utilisation des corticoïdes, est un traitement diététique qui consiste à éviter tout contact avec l’allergène. Cela suppose qu’on l’ait identifié au préalable. On va donc dans un premier temps soigner les lésions cutanées, puis, après avoir imposé au chien un jeûne de 48 heures, instaurer un régime hypo allergisant.
Ce régime, à base de riz et de poulet bouilli, additionné de vitamines, servi avec une eau minérale pour eau de boisson, sera administré au moins un mois. Si l’allergie était effectivement d’ordre alimentaire, les symptômes auront régressé après 3 semaines à 1 mois. On pourra alors procéder à la recherche de l’aliment allergisant (voir plus haut, « Le diagnostic des allergies alimentaires).
Dans le cas du syndrome rubra-pilaire, le traitement diététique consiste à diminuer la part de viande au profit des légumes pour apporter de la cellulose et à donner un complément minéral et vitaminé.

Source: wamiz

Tant de maltraitance...

Posted on April 6, 2015 at 2:16 PM Comments comments (0)
Sélection génétique et hypertypes

A deux reprises ces dernières semaines, j’ai croisé dans ma ville des bergers allemands vieillissants. 
A chaque fois, la vue de leur arrière-train quasiment paralysé, de leur démarche chaloupée ou claudiquante, la conscience aiguë de leur calvaire m’ont bouleversée. Car un tel handicap n'est pas une fatalité, la faute à « pas de chance ». Il est né d’une volonté humaine. Il découle directement de la sélection génétique menée par les éleveurs, de l’encouragement aux hypertypes dans les expositions de beauté de la FCI et de ses représentantes nationales (SCC en France, VDH en Allemagne, etc). Chez le berger allemand en l'occurrence, la quête absurde et aberrante d'un dos en déclive à la place d'une ligne bien droite... Au nom de quelle esthétique ? L'on est en droit de se le demander... 
 
Je me pose sans cesse la même question, sans réponse : comment, que l’on soit éleveur ou acheteur, peut-on ne pas voir que le chiot bouledogue ou carlin que l’on trouve si attendrissant, avec ses gros yeux globuleux, est en fait un grave handicapé physique dont toute la vie sera sans doute une suite ininterrompue de souffrances ? 
 
En tant que comportementaliste, et en tant qu’amoureuse des animaux, je me dis que cela doit impérativement cesser : un chien, ça a quatre pattes d’une longueur confortable, un dos droit, lui aussi d’une longueur confortable, une queue et des oreilles permettant de bien communiquer avec ses congénères. Pourquoi tant de plis, de poils, de lourdeur ? Pourquoi un gigantisme qui expose à une mort prématurée ? Comment peut-on trouver « normal » qu’un chien soit vieux à 5 ans ? Qu’un chien ne puisse plus saillir une femelle ? Qu’une chienne ne puisse plus mettre bas sans assistance vétérinaire ? Qu’un chien ait la face écrasée au point de ne plus pouvoir respirer ? Il n’y a rien de naturel là-dedans, et si on laissait la nature reprendre ses droits, toutes ces races disparaîtraient. 
 
Je préfère enfin passer sous silence (vous renvoyant vers l'article de ma consœur Zita Nagy*) les foires aux chiots, où l'on peut un dimanche après-midi, entre la poire et le dessert, aller se fournir en petite peluche vivante. Pourquoi se soucier de savoir comment cette petite bête si attachante est née, dans quelles conditions de misère vit sa mère, quelles maladies graves vont peut-être l'emporter dans les jours qui suivront son adoption ? Nombre d'élevages intensifs français, multi-races ou non, ne valent guère mieux. Et le bien-être animal dans tout ça ? Comme souvent, il passe bien loin derrière le profit que l'on peut tirer de l'exploitation et du silence des bêtes...  
 
Une relation dysfonctionnelle
 
Evidemment, ce réquisitoire ne serait pas complet si l’on n’évoquait pas les erreurs d’une relation dysfonctionnelle. Obésité, manque d’exercice, non-respect du potentiel spécifique d’activité lié à la race choisie, ou du niveau individuel d’énergie de l’individu adopté : autant d’éléments de maltraitances dont nous n’avons pas conscience, mais dont nous nous rendons pourtant coupables. N’oublions pas qu’un chien qui souffre de troubles du comportement parce qu’il n’est pas assez promené, parce qu’il s’ennuie ou parce qu’il est mal nourri est avant tout un chien qui… souffre !
 A nous d’en prendre conscience pour tenter de nouer avec lui, qui souvent nous aime tant, un lien plus sain et plus respectueux.
 
Article tiré du site de Marie Perrin, éducatrice et comportementaliste canin.

Identification du chien par tatouage ou puce électronique

Posted on February 13, 2015 at 6:27 AM Comments comments (0)
En France, l’identification du chien est obligatoire. Vendre ou acheter un chien non identifié est illégal. L’identification permet notamment de retrouver le chien facilement en cas de perte ou de vol, et contribue à contrôler les trafics d’animaux.

L’identification est enregistrée et répertoriée à la Société Centrale Canine (SCC).

Il existe plusieurs moyens de faire identifier son chien par un vétérinaire, mis à part bien sûr l’indispensable médaille attachée à son collier ou à son harnais.

Identifier son chien par tatouage
L’identification par tatouage consiste à introduire une encre colorée au moyen de petites piqûres sous la peau qui forment un dessin de lettres et de chiffres. Le tatouage se trouve sur la face interne de l’oreille de l’animal, mais a tendance à s’effacer au fur et à mesure que le temps passe.

Le tatouage effectué à l’aide d’un dermographe est conseillé car plus lisible.

L’identification par tatouage est réalisée sous anesthésie générale car elle est trop douloureuse pour l’animal.

Identifier son chien par puce électronique
La puce électronique a la taille d’un grain de riz. Elle est implantée à l’aide d’un transporteur sous la peau du chien, et contient toutes les informations le concernant. Elle se lit grâce à un lecteur de puce.

L’implantation de la puce est relativement indolore pour le chien, et se fait sans anesthésie. Contrairement au tatouage qui a tendance à s’effacer, elle est lisible tout au long de la vie de l’animal, et elle n’est pas falsifiable.

La puce électronique est de plus en plus recommandée, et se généralise. En effet, elle est obligatoire pour voyager avec son chien hors du sol Français.

Source: wamiz

En avion avec son chien : en cabine ou en soute ?

Posted on July 21, 2014 at 5:18 AM Comments comments (0)
Dans la cabine
Si votre animal pèse moins de 5 kg, vous pourrez le garder avec vous en cabine, à condition de l’installer confortablement dans un sac de transport chienspécialement conçu à cet effet. Attention cependant ! Il doit être prévu sur le même vol que vous (assurez-vous-en !), et la cage ou le sac dans lequel il va voyager doit aller parfaitement sous le siège devant vous. La dimension varie par avion et ligne aérienne. Des règles de poids peuvent aussi s’appliquer. Renseignez-vous donc soigneusement avant le départ !

Dans la soute à bagage
Ce mode concerne les animaux plus grands (plus de 5 kg) et à condition que vous soyez sur le même vol. Votre chien devra voyager dans la soute, installé dans une cage de transport prévue à cet effet et fournie par vos soins. Renseignez-vous auprès de la compagnie aérienne sur laquelle vous voyagez.
Assurez-vous d’avoir une laisse ou un harnais avec vous. La plupart des aéroports exigent que l’animal domestique soit enlevé de la cage à la sécurité pour ne pas masquer les rayons X de la sécurité.

Votre animal ne devra pas sortir de sa cage pendant le vol. Assurez-vous avant de partir que vous avez une cage conforme. Si vous avez des doutes, demandez à la ligne aérienne, ce sont eux qui décident de l’acceptation ou non du modèle de cage de transport.
La cage doit fermer avec un mécanisme qui n’exige pas de clefs spéciales ou d’outils pour opérer ou déverrouiller, et ne doit pas avoir de roues. Soyez sûr que la cage n’est pas trop grande pour votre animal de façon à réduire le risque de blessure s’il y a une portion cahoteuse pendant le vol. Les cages en quadrillé métallique sont interdites.

Attachez une étiquette à la cage avec l’information nécessaire avant de partir aussi bien que l’information de vol, destination, nom du contact à l’arrivée, informations importantes, aussi bien que toutes directives spéciales pour les manipulateurs. Placez sur l’étiquette les mots « ANIMAL VIVANT ».
Renseignez-vous sur les autres cargaisons sur le vol pour être certain qu’il n’y a aucune substance dangereuse pour votre animal.
Avant sa mise à bord de l’avion, restez près de la région du chargement pour confirmer que votre animal familier a été chargé. Quand vous montez dans l’avion, informez le capitaine et le personnel de vol que votre animal est à bord et exigez qu’ils vous confirment qu’il a été chargé. Si vous n’avez pas accès au capitaine, donnez une note à l’agent de bord du vol pour que le capitaine vérifie et qu’il ou elle vous assure de la présence de votrre animal à bord.
Lorsque l’avion roule sur la piste sur une longue période ou si l’avion éprouve des problèmes de ventilation, dites à un agent de bord que vous êtes inquiet pour la santé de votre animal, demandez qu’il ou elle aille vérifier auprès du capitaine si la température peut varier et influencer la section cargaison où votre animal familier voyage. Si le délai est long, insistez pour que votre animal soit enlevé.

Demandez votre animal aussitôt que possible dès que vous avez atteint votre destination. Si votre vol n’est pas un direct, quittez l’avion et vérifiez l'état de votre animal pendant le transfert. Si le transfert est long ou la température élevée, demandez que l’on vous confirme que l’animal est déchargé pour le transfert et n’est pas obligé de rester dans la soute avec la cargaison, ou dehors sous les rayons du soleil.
Si le transfert est très long, demandez votre animal, prenez-le pour une promenade et offrez-lui de l’eau avant de rembarquer. Soyez sûr que votre animal familier porte un collier avec identification au cas où il s’échapperait.

Source: wamiz.com

Chien et enfant : quel chien choisir ?

Posted on June 30, 2014 at 2:36 PM Comments comments (0)
Petit, moyen, gros, chien de race, bâtard, chien de garde, de chasse, de bergers... y'a-t-il des races de chien à privilégier lorsque l'on choisit un compagnon pour ses enfants ?
A priori, je serais tentée de dire que non. Je crois que c'est une fausse question. Tous les chiens peuvent être gentils avec les enfants, ou, potentiellement agressifs d'ailleurs. Il n'existe pas de règles en la matière. Le choix d'une race doit être fait en fonction de la vie de la famille, de son rythme de vie et de son environnement.

Attention aux idées reçues
Les idées reçues concernant les races sont légions et la plupart du temps, fausses. En revanche, on sait bien que les enfants (surtout entre 2 et 6 ans), même s'ils adorent leur compagnon, sont loin d'être toujours doux et gentils avec lui.
Ceci est d'ailleurs tout à fait normal, tout simplement parce que l'enfant durant son évolution va tester sa force, sa dextérité, son influence et son pouvoir sur l'environnement… Et les animaux sont des cibles faciles pour eux. D'autant plus que s'il y a conflit, c'est souvent l'animal qui sera puni et non l'enfant (ce qui est incompréhensible pour le chien et encourageant pour l'enfant). 
En parlant d'idée reçue en voici une de taille : il est courant de penser qu'un petit chien représente moins de risque qu'un gros et qu'il sera plus facile à élever. Grosse erreur ! Il est d'ailleurs fréquent de constater que les petits chiens ont plus rapidement recours à l'agressivité que les gros.

Petit chien, grande gueule
N'avez vous jamais remarqué qu'entre chiens c'est souvent les petits qui cherchent à en découdre avec les gros ?
Nous avons tendance à moins nous méfier d'un petit chien. Il est attendrissant, on a envie d'en prendre soin, de le chouchouter, on le porte et il est plus accessible pour les enfants... Ces attentions que nous leur portons plus ou moins délicatement, peuvent très bien être perçues comme des menaces pour le chien.
Alors qu'un moyen ou un gros chien peut se contenter de grogner pour prévenir, le petit lui, est souvent obligé d'agir pour se faire respecter.
Accueillir un chien est une décision familiale qui impliquera chaque membre de la famille. S'il est important d'éduquer son chien dès son arrivée à la maison pour qu'il s'adapte à son environnement, il est primordial d'éduquer les enfants au respect de l'animal quel qu'il soit. Le respect et la clé de toute bonne relation, celle-ci n'y échappe pas, il y va du bien être et de la sécurité de chacun.

Eduquer l’enfant aux gestes du quotidien
Apprendre à l'enfant à caresser son chien, à le nourrir, à le sortir, à jouer avec lui, à le brosser, à respecter son sommeil et les moments de son repas sont quelques clés qui contribueront à créer un lien entre eux.
Apprendre à son chien à marcher en laisse, à rapporter un objet, à ne pas sauter sur l'enfant, à ne pas lécher le visage ou mordiller... permet également au chien de comprendre quelle est sa place par rapport à l'enfant.
Les parents sont donc, là encore, responsables du choix qu'ils feront et de l'harmonie qui règnera au sein du foyer avec les enfants et le chien.

Source: wamiz.com

Chien et transports en commun

Posted on June 21, 2014 at 1:28 PM Comments comments (0)
En bus, les petits chiens sont autorisés dans un sac ou une cage de transport (max. 45 cm). Les gros chiens ne sont pas admis.

En autocar, les animaux de moins de 5/6 kg sont généralement admis gratuitement dans un sac ou un panier. Les gros chiens, muselés, tenus en laisse, paieront demi-tarif ou un prix forfaitaire fixé par la compagnie.

En métro, les chiens et chats de moins de 5/6 kg sont autorisés dans un panier de 45 x 30 x 25 cm gratuitement. Les grands animaux ne sont pas admis sauf les chiens d’aveugles.

En RER, les petits chiens et chats sont admis dans un sac (max. 45 cm). Les chiens plus grands doivent être muselés, tenus en laisse, et placés aux extrémités avant ou arrière des voitures, avec un billet demi-tarif 2e classe. (Renseignements : Tél. : 08 91 36 20 20, site Internet : www.transilien.com)

En taxi, les chauffeurs peuvent refuser les personnes accompagnées d’animaux (sauf les chiens d’aveugles). À Paris il est prévu un supplément de 1 € par animal transporté.

Source: wamiz.com

Quel est l'âge humain du chien ?

Posted on May 26, 2014 at 3:52 PM Comments comments (0)
La durée de vie du chien est fonction de plusieurs critères comme la race du chien, de son alimentation et de l’environnement.
En effet, il est connu que les chiens de grandes race ont une espérance de vie inférieure aux petites races.
De même, un chien qui vit à l'extérieur, soumis aux aléas du climat, qui est énergique, fait beaucoup d'exercice, aura une durée de vie plus courte qu'un chien d'appartement vivant comme un pacha.
Il faut également prendre en compte les progrès médicaux: les vétérinaires sont bien mieux équipés pour soigner les chiens en cas de maladie ou d'accident, et les soins permettant de maintenir un animal en vie sont toujours plus nombreux.

Calculer l'âge humain du chien

Il ne suffit pas, comme la plupart des gens le pense, de multiplier son âge par 7.
Ce tableau est là pour vous donner une équivalence humaine de l'âge de votre chien :

Age du chien
Age de l'homme
1 mois
5 ou 6 mois
2 mois
1 an
3 mois
3 ans
4 mois
5 ans
6 mois
13 ans
1 an
18 ans
2 ans 
24 ans
3 ans
28 ans
4 ans
  32 ans
5 ans
36 ans
6 ans
40 ans
7 ans
44 ans
8 ans
48 ans
9 ans
52 ans
10 ans
56 ans
11 ans
60 ans
12 ans
64 ans
13 ans
68 ans
14 ans
 72 ans
15 ans
76 ans
16 ans
80 ans
17 ans
84 ans
18 ans
88 ans
19 ans
92 ans
20 ans
  100 ans

Source: wamiz.com

Etre famille d'accueil

Posted on May 2, 2014 at 2:31 PM Comments comments (0)
Plutôt que d'avoir un chien bien à eux, certains font le choix de devenir "famille d'accueil", soit pour aider un futur chien d'aveugle ou d'assistance à être bien dans ses pattes, soit pour donner une seconde chance à un animal abandonné.
Devenir "famille d'accueil", cela signifie aider un animal à s'épanouir, sur le plan physique et psychique.

"Un mode de garde jugé moins stressant pour l'animal"

Aider les laissés-pour-compte

Si les refuges ont hélas de beaux jours devant eux, un nouveau type d'accueil se développe pour ces animaux qui se retrouvent livrés à eux mêmes: la famille d'accueil. 
Objectif: offrir un foyer chaleureux à un animal le temps qu'on lui trouve un foyer définitif. Les refuges sont de plus en plus nombreux à rechercher des familles d'accueil près de chez eux car ce mode de garde est moins coûteux. Pour la famille qui le prend en charge, les soins vétérinaires sont assurés par le refuge, ce qui limite les frais. La durée de garde est variable, mais qu'elle soit de quelques jours ou davantage, elle permet au refuge de recueillir moultes informations pour le futur adoptant, comme le caractère de l'animal, ce qu'il aime ou pas. Evidemment, si la famille d'accueil décidait d'adopter l'animal, elle serait prioritaire…

Former un chien d'assistance

La famille qui reçoit le chiot confié par une école de chiens d'assistance a pour mission de le socialiser et de lui inculquer la propreté et les ordres de base. Il faut avoir l'oeil sur tout: veiller à ce qu'il ne monte pas sur les lits, qu'il ne quémande pas à table, qu'il accueille les visiteurs sans aboyer… En promenade, il doit faire ses besoins dans le caniveau et ne pas se laisser perturber par la présence d'autres animaux. Un gilet de travail parfaitement identifiable  est fourni à la famille pour faire comprendre aux passants qu'il ne faut pas le caresser ou l'appeler et faciliter son accès en tous lieux. Il est important qu'il vive un maximum de situations pour être à l'aise plus tard en toutes circonstances. En échange de cet investissement en temps, tout est pris en charge par l'association: sachant qu'un chien capable de s'occuper d'une personne handicapée revient au final à environ 13 000 euros, l'erreur n'est donc pas permise.
C'est pourquoi la famille d'accueil reste très entourée, jusqu'à ce que le chien rejoigne son école à plein temps (autour de 12 à 16 mois).

Source: 30 millions d'amis n°318