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100% de réussite pour les premiers chiens français détecteurs de cancer !

Posted on March 7, 2017 at 10:07 AM Comments comments (0)
Le projet Kdog de l’Institut Curie, qui vise à étudier l’efficacité des chiens « renifleurs de cancer », vient d’être présenté devant l’Académie nationale de médecine. Ses résultats sont très prometteurs.

Thor et Nykios : voilà les prénoms des deux premiers chiens renifleurs de cancer de France ! Eduqués depuis six mois pour détecter l’odeur du cancer du sein, ces Malinois ont désormais largement fait leurs preuves : le duo a pu identifier 100% des 79 lingettes imbibées de sueur de femmes ayant un cancer du sein (et n’ayant pas démarré de traitement), parmi un total de 130 lingettes.

Ces premiers tests seront bientôt suivis d’un essai plus important, effectué sur 1000 femmes. La détection des cancers grâce à l’odorat canin (le chien ayant 40 fois plus de cellules olfactives que l’homme et une muqueuse olfactive 34 fois plus grande que celle de l’homme) est vectrice de belles promesses :

  • Non invasive, non douloureuse et peu coûteuse, cette technique permettrait de détecter les cancers à des stades précoces pour un meilleur diagnostic, un choix plus important des traitements et une plus grande chance de guérison.
  • Elle permettrait aussi l’accès à la détection pour les personnes porteuses d’un handicap (la mammographie est souvent inadaptée)
  • Elle permettrait l’accès à la détection pour les personnes vivant dans des pays en voie de développement, où les outils de diagnostic peuvent être rares et/ou très coûteux.

A terme, l’équipe de travail projette d’étendre cette méthode au dépistage de tous les types de cancer, notamment le cancer de l’ovaire. Mais bien sûr, il n'est pas question de remplacer les outils modernes de dépistage ! 

Comment les chiens ont-ils appris à dépister le 
cancer ?

  • Tout d’abord, l’expert cynophile met en place une étape de mémorisation où les chiens doivent reconnaître les odeurs de cancer qu’ils mémorisent. Après la phase d’apprentissage de l’odeur, les chiens sont mis en situation où le cynophile place la lingette « cancer » au milieu des lingettes « saines ».
  • Dans un deuxième temps, le chien doit reconnaître directement les odeurs « cancer » sans avoir préalablement mémorisé ces dernières. 

60 échantillons sont analysés par les chiens chaque jour (5 jours sur 7), répartis en 3 exercices distincts : à chaque exercice, les chiens analysent 5 échantillons en 5 passages. Les chiens ont un temps de repos d’1h30 à 2h entre chaque exercice.

Source: Wamiz


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La castration chimique chez le chien

Posted on October 20, 2015 at 4:21 AM Comments comments (0)
Un chien mâle peut être castré de manière provisoire, chimiquement, sans passer par la case chirurgie. Il existe différentes molécules et différentes voies d’administration de ces substances chimiques dont l’effet et la durée seront dès lors variables.
On peut castrer chimiquement un chien en lui injectant des progestagènes : cette hormone inhibera les sécrétions stimulant l’axe hypothalamo hypophysaire et, par là-même, la sécrétion de testostérone par son effet anti-androgénique. L’effet de l’injection est variable d’un individu à l’autre mais en règle générale, il se manifeste au bout de quelques jours et se maintient durant quelques mois (entre 1 et 6 mois).
L’implant contraceptif : comment ça marche ?
Depuis quelques années est commercialisé un implant contraceptif.
Il s’agit d’une « matrice » que le vétérinaire va "injecter" en sous-cutané en simple consultation et qui va libérer progressivement et en continu des hormones.
L'implant libère petit à petit de la Desloréline, qui va inhiber la sécrétion de FSH et LH au niveau de l'hypophyse en bloquant l'activité de la GnRH endogène sur son récepteur hypophysaire. A l’issue d’une cascade, la testostérone ne sera au bout du compte plus sécrétée. Et le chien sera dès lors rendu temporairement stérile, au bout de minimum 6 semaines (ou 8 à 12 semaines selon les présentations) pour une première implantation, et ce pendant 6 à 12 mois (et parfois jusqu'à 18 mois, voire plus). Si l’on désire poursuivre l’effet au-delà, il faudra faire placer un autre implant par son vétérinaire, et ainsi de suite.
L’avantage de ces méthodes de castration chimique réside essentiellement dans le fait que leurs effets sont réversibles. Un chien pourra donc reproduire à nouveau une fois les effets dissipés. Ces méthodes pourront également être utilisées dans le cadre de la prévention de maladies prostatiques (comme l’hyperplasie bénigne, par exemple).
Peu d’effets secondaires
L’implant agissant en amont de l’hypophyse, il est tout à fait indiqué avant de réaliser une castration chirurgicale dans un but comportemental, afin de s'assurer que la stérilisation aura des effets concluants. De plus, l'implant présente l'avantage d'avoir peu d'effets secondaires, à part potentiellement un effet appelé "flare up" (excitation exagérée) durant les 2 à 3 premières semaines. Cet effet n'est pas du tout systématique, et l'excitation disparait entièrement au bout de 2-3 semaines.
Les injections de progestagènes présentent l'avantage d'avoir un effet plus court, mais le risque d'effets secondaires est plus important (polyphagie, diabète, tumeur mammaire chez le male, non retour de la spermatogénèse, …).

Source: wamiz
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Allergies alimentaires du chien

Posted on June 1, 2015 at 9:10 AM Comments comments (0)
Lorsque l’organisme ne tolère pas un aliment, il peut réagir par des troubles digestifs. Un exemple d’intolérance est la mauvaise digestion du lactose. Une véritable allergie implique une réaction de type immunitaire.
Les affections d’origine allergique de l’appareil digestif résultent du contact d’un allergène avec les cellules de surface de l’intestin. On observe l’apparition d’urticaire, d’œdème et de diarrhées. Les allergies aux aliments peuvent provoquer des affections gastro-intestinales, mais également des affections cutanées et des troubles respiratoires ou nerveux : 1 % de l’ensemble des affections cutanées et 10 % des dermatoses d’origine allergique sont dues à des allergies aux aliments. Notons au passage que, sur ces chiens présentant une dermatose liée à une allergie alimentaire, 15 % sont également atteints de troubles digestifs.
Le constituant précis ayant déclenché l’allergie est souvent difficile à définir. Des bactéries non pathogènes ou des champignons, qui peuvent se trouver aussi bien dans les aliments que dans l’eau de boisson, peuvent en être responsables. Les aliments souvent mis en cause sont variables : le lait, le bœuf, les céréales, le poisson, les œufs, le porc.
Les allergies à signes cutanés
Les dermatites dues à des allergies d’origine alimentaire se présentent sous diverses formes, mais le prurit est constant (100 % des cas). Celui-ci est souvent localisé à la face et aux extrémités des membres et l’éruption survient quelques heures après l’ingestion de l’aliment. On peut également observer des papules et des otites externes.
On note un érythème papuleux très prurigineux de l’abdomen, de la face et des membres, pouvant se compliquer en pyodermite, et en lésions de grattage. Un autre symptôme a été décrit : le syndrome rubra-pilaire, qui se manifeste par la coloration rouge des poils interdigitaux (liée à un excès d’indican), accompagnée d’eczéma et de prurit. Ce syndrome est souvent dû à un régime tout viande ou à l’ingestion de viande de mauvaise qualité.
Il n’y a pas de prédisposition de race, d’âge ou de sexe. L’âge au début des lésions est très variable. L’hypersensibilité peut atteindre des animaux de moins de 6 mois. Il semble que l’allergie ne se manifeste qu’après plusieurs mois, voire plusieurs années de contact avec l’allergène : pour la majorité des cas décrits, l’ingestion de la substance incriminée a débuté plus de 2 ans auparavant, et il est très rare que les propriétaires signalent un changement récent du régime avant l’apparition des signes cliniques. Les principales causes d’allergie connues chez le chien sont les protéines de la viande de bœuf, du soja, du lait, ainsi que les protéines des céréales.
Les dermatites d’origine allergique peuvent être accompagnées de troubles digestifs (vomissements, diarrhée chronique aqueuse ou hémorragique). Une hypersensibilité aux aliments peut être une cause de colite caractérisée par une diarrhée mucoïde ou hémorragique, intermittente ou persistante. Toutefois, les manifestations digestives de l’allergie alimentaire sont rares chez le chien.
La réaction allergique est due à une sensibilité individuelle ; c’est pourquoi une diarrhée observée chez plusieurs chiens, dans un chenil, ne peut en aucun cas être due à une allergie aux aliments.
Le diagnostic des allergies alimentaires
Le diagnostic d’une allergie alimentaire doit se faire en éliminant les autres causes de signes cutanés : les parasitoses (gale sarcoptique cheyletiellose, trombiculose…), la DAPP (dermatite allergique par piqûre de puce), la dermatite de contact, les pyodermites extensives ou la dermatite miliaire.
Des informations précises concernant les habitudes alimentaires de l’animal permettent de définir une source protéique et une source d’hydrates de carbone qu’il n’aurait encore jamais ingérées. Pour trouver l’aliment qui entraîne une allergie, il faut procéder à un régime d’élimination : l’animal ne boit que de l’eau. Les jouets ou les os mâchonnés habituellement doivent être retirés. Aucune « gâterie », aucun complément vitaminique ou minéral n’est autorisé pendant la durée du régime. Celui-ci doit durer de 3 à 4 semaines.
Pour parler d’allergie alimentaire, l’amélioration du prurit et des lésions à la fin du régime doit être d’au moins 75 %. Si l’amélioration n’est que partielle, on poursuivra le régime 1 à 2 semaines. Si cela n’apporte aucun mieux, il faudra envisager une autre hypersensibilité. La confirmation du diagnostic se fait en réintroduisant les aliments du régime initial à raison d’un composant différent tous les 8 jours. Quand l’aliment responsable est à nouveau rencontré, il y a réapparition ou exacerbation du prurit en 48 à 72 heures (quelquefois en 6 à 7 jours).
Traitement et prévention des allergies alimentaires
Pour lutter contre les allergies d’origine alimentaire, le seul traitement possible, mis à part l’utilisation des corticoïdes, est un traitement diététique qui consiste à éviter tout contact avec l’allergène. Cela suppose qu’on l’ait identifié au préalable. On va donc dans un premier temps soigner les lésions cutanées, puis, après avoir imposé au chien un jeûne de 48 heures, instaurer un régime hypo allergisant.
Ce régime, à base de riz et de poulet bouilli, additionné de vitamines, servi avec une eau minérale pour eau de boisson, sera administré au moins un mois. Si l’allergie était effectivement d’ordre alimentaire, les symptômes auront régressé après 3 semaines à 1 mois. On pourra alors procéder à la recherche de l’aliment allergisant (voir plus haut, « Le diagnostic des allergies alimentaires).
Dans le cas du syndrome rubra-pilaire, le traitement diététique consiste à diminuer la part de viande au profit des légumes pour apporter de la cellulose et à donner un complément minéral et vitaminé.

Source: wamiz
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Tant de maltraitance...

Posted on April 6, 2015 at 2:16 PM Comments comments (0)
Sélection génétique et hypertypes

A deux reprises ces dernières semaines, j’ai croisé dans ma ville des bergers allemands vieillissants. 
A chaque fois, la vue de leur arrière-train quasiment paralysé, de leur démarche chaloupée ou claudiquante, la conscience aiguë de leur calvaire m’ont bouleversée. Car un tel handicap n'est pas une fatalité, la faute à « pas de chance ». Il est né d’une volonté humaine. Il découle directement de la sélection génétique menée par les éleveurs, de l’encouragement aux hypertypes dans les expositions de beauté de la FCI et de ses représentantes nationales (SCC en France, VDH en Allemagne, etc). Chez le berger allemand en l'occurrence, la quête absurde et aberrante d'un dos en déclive à la place d'une ligne bien droite... Au nom de quelle esthétique ? L'on est en droit de se le demander... 
 
Je me pose sans cesse la même question, sans réponse : comment, que l’on soit éleveur ou acheteur, peut-on ne pas voir que le chiot bouledogue ou carlin que l’on trouve si attendrissant, avec ses gros yeux globuleux, est en fait un grave handicapé physique dont toute la vie sera sans doute une suite ininterrompue de souffrances ? 
 
En tant que comportementaliste, et en tant qu’amoureuse des animaux, je me dis que cela doit impérativement cesser : un chien, ça a quatre pattes d’une longueur confortable, un dos droit, lui aussi d’une longueur confortable, une queue et des oreilles permettant de bien communiquer avec ses congénères. Pourquoi tant de plis, de poils, de lourdeur ? Pourquoi un gigantisme qui expose à une mort prématurée ? Comment peut-on trouver « normal » qu’un chien soit vieux à 5 ans ? Qu’un chien ne puisse plus saillir une femelle ? Qu’une chienne ne puisse plus mettre bas sans assistance vétérinaire ? Qu’un chien ait la face écrasée au point de ne plus pouvoir respirer ? Il n’y a rien de naturel là-dedans, et si on laissait la nature reprendre ses droits, toutes ces races disparaîtraient. 
 
Je préfère enfin passer sous silence (vous renvoyant vers l'article de ma consœur Zita Nagy*) les foires aux chiots, où l'on peut un dimanche après-midi, entre la poire et le dessert, aller se fournir en petite peluche vivante. Pourquoi se soucier de savoir comment cette petite bête si attachante est née, dans quelles conditions de misère vit sa mère, quelles maladies graves vont peut-être l'emporter dans les jours qui suivront son adoption ? Nombre d'élevages intensifs français, multi-races ou non, ne valent guère mieux. Et le bien-être animal dans tout ça ? Comme souvent, il passe bien loin derrière le profit que l'on peut tirer de l'exploitation et du silence des bêtes...  
 
Une relation dysfonctionnelle
 
Evidemment, ce réquisitoire ne serait pas complet si l’on n’évoquait pas les erreurs d’une relation dysfonctionnelle. Obésité, manque d’exercice, non-respect du potentiel spécifique d’activité lié à la race choisie, ou du niveau individuel d’énergie de l’individu adopté : autant d’éléments de maltraitances dont nous n’avons pas conscience, mais dont nous nous rendons pourtant coupables. N’oublions pas qu’un chien qui souffre de troubles du comportement parce qu’il n’est pas assez promené, parce qu’il s’ennuie ou parce qu’il est mal nourri est avant tout un chien qui… souffre !
 A nous d’en prendre conscience pour tenter de nouer avec lui, qui souvent nous aime tant, un lien plus sain et plus respectueux.
 
Article tiré du site de Marie Perrin, éducatrice et comportementaliste canin.
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Identification du chien par tatouage ou puce électronique

Posted on February 13, 2015 at 6:27 AM Comments comments (0)
En France, l’identification du chien est obligatoire. Vendre ou acheter un chien non identifié est illégal. L’identification permet notamment de retrouver le chien facilement en cas de perte ou de vol, et contribue à contrôler les trafics d’animaux.

L’identification est enregistrée et répertoriée à la Société Centrale Canine (SCC).

Il existe plusieurs moyens de faire identifier son chien par un vétérinaire, mis à part bien sûr l’indispensable médaille attachée à son collier ou à son harnais.

Identifier son chien par tatouage
L’identification par tatouage consiste à introduire une encre colorée au moyen de petites piqûres sous la peau qui forment un dessin de lettres et de chiffres. Le tatouage se trouve sur la face interne de l’oreille de l’animal, mais a tendance à s’effacer au fur et à mesure que le temps passe.

Le tatouage effectué à l’aide d’un dermographe est conseillé car plus lisible.

L’identification par tatouage est réalisée sous anesthésie générale car elle est trop douloureuse pour l’animal.

Identifier son chien par puce électronique
La puce électronique a la taille d’un grain de riz. Elle est implantée à l’aide d’un transporteur sous la peau du chien, et contient toutes les informations le concernant. Elle se lit grâce à un lecteur de puce.

L’implantation de la puce est relativement indolore pour le chien, et se fait sans anesthésie. Contrairement au tatouage qui a tendance à s’effacer, elle est lisible tout au long de la vie de l’animal, et elle n’est pas falsifiable.

La puce électronique est de plus en plus recommandée, et se généralise. En effet, elle est obligatoire pour voyager avec son chien hors du sol Français.

Source: wamiz
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10 aliments toxiques pour les chiens

Posted on December 7, 2014 at 12:38 PM Comments comments (0)
Quel propriétaire de chien n'a jamais eu envie de faire plaisir à son cher et tendre compagnon à 4 pattes en lui donnant les restes du dîner, ou une petite gâterie par-ci par-là pendant qu'il est en train de cuisiner ou de prendre l'apéro ? Cela part d'un bon sentiment bien sûr, mais il faut rester très vigilant, car certains aliments sont très dangereux pour les chiens. Ce qui est bon pour nous ne l'est pas pour eux !
Voici une liste, non exhaustive, des aliments toxiques pour les chiens 

1. Le chocolat 
Les fêtes de fin d'année approchent à grands pas, et avec elles les traditionnelles boîtes de chocolat ! Mais même si votre chien vous lance son plus attendrissant regard, ne lui cédez pas ! 
Le chocolat est en effet dangereux pour les animaux, en raison de la théobromine que contient la fève de cacao. Ce composant qui agit comme stimulant cardiaque et comme diurétique n'est pas éliminé par leur métabolisme. Il perturbe leur système nerveux et engendre vomissements, diarrhées, convulsions, emballement du rythme cardiaque et dans le pire des cas peut entraîner la mort de l'animal.
La dose mortelle est de 63 grammes de chocolat noir non sucré pour un chien de 10 kilos, ou 670 grammes de chocolat au lait.

2. Les os cuits
Les os cuits sont dangereux pour les chiens car ils sont cassants et friables et risquent de perforer les organes internes des animaux.

Si vous souhaitez lui faire plaisir, offrez donc à votre compagnon des os crus, un cartilage de boeuf par exemple, mais jamais d'os de poulet ou de lapin, qu'ils soient crus ou cuits.

3. Le lactose
Comme les chats, les chiens adultes ne digèrent pas le lactose, qui peut générer vomissements et diarrhée. Si votre chien aime ça, donnez-lui du lait ou des yaourts sans lactose.

4. Les oignons et l'ail
Le thiosulfate que contiennent les oignons et l'ail est toxique pour les chiens. Il détruit en effet les globules rouges dans le sang et peut causer la mort de votre animal.
Diarrhée, vomissements, essoufflement, perte d'appétit, fatigue et apathie sont autant de signes qui doivent vous alerter.

5. La caféine et la théine
Comme le chocolat, mais aussi le thé, la caféine stimule et accélère le rythme cardiaque de l'animal. Elle engendre vomissements, diarrhées, tremblements, palpitations cardiaques et peut entraîner la mort de votre chien.

6. L'avocat
L’avocat, qu'il s'agisse de sa chair, son noyau ou sa coquille en raison de sa trop forte teneur en matières grasses. Il peut provoquer une accumulation de liquide dans les poumons et la poitrine de l'animal et engendrer problèmes digestifs, difficultés respiratoires et pancréatite.

7. le sel
Lorsqu'il est ingéré en trop grande quantité, le sel peut être très dangereux pour les chiens. Il peut en effet entraîner un déséquilibre ionique et causer une déshydratation, de la diarrhée, des vomissements, des douleurs abdominales, des tremblements et convulsions.
La dose toxique est de 40 grammes pour un chien de 10 kilos. 

8. Le blanc d’oeuf
Parce qu'il contient de l’avidine, une protéine qui détruit la biotine, vitamine importante pour le métabolisme des protéines et des graisses du chien, le blanc d'oeuf est lui aussi toxique pour les chiens.

9. L'alcool
Même une faible dose d'alcool suffit à désorienter le chien, le rendre nerveux et agressif. Une forte dose risque d'inhiber son système nerveux central, de perturber son système respiratoire et son rythme cardiaque, et engendrer le décès de l'animal.

10. Les raisins
Frais ou secs, les raisins sont très dangereux pour les chiens car ils peuvent provoquer d'importants problèmes digestifs et une insuffisance rénale souvent fatale.

Mon chien a ingéré un aliment toxique, que faire ?
Si votre animal a avalé un aliment dangereux, contactez au plus vite votre vétérinaire en lui précisant bien la quantité ingérée et la composition du produit. Si besoin est, il vous demandera de venir avec votre animal pour le faire vomir.
Il est important de réagir le plus rapidement possible, au maximum dans les deux heures suivant l'ingestion.
En cas de doute, vous pouvez contacter le centre antipoison animal situé à Nantes, le CAPA Ouest qui saura vous dire si oui ou non l'aliment ingéré par votre animal et sa quantité risque de l'empoisonner.

Source: wamiz

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Puis-je le sortir à 2 mois?

Posted on October 13, 2014 at 12:56 PM Comments comments (0)
Une question revient souvent en entretien après l'acquisition d'un chiot. Puis-je le sortir avant ses derniers vaccins? La réponse est OUI! Il faut poursuivre sa période de socialisation.

La période de socialisation?

C'est la période la plus importante dans le développement du chiot. Cette période débute à l'apparition de l'audition (environ au 21e jour) jusqu'à 3 mois. C'est durant ce laps de temps que votre chiot va apprendre "à connaître" son environnement.

Ce petit être va ainsi rencontrer des voitures, entendre la télévision, les bruits de la foule, le bruit du tram ou encore celui des motos. Votre chiot va ainsi se sensibiliser aux bruits environnant et constater qu'ils ne sont pas dangereux. Puis, tout doucement, s'y habituer.

Les risques d'attraper un virus, une bactérie ou autre sont minimes contrairement aux dommages que peuvent faire une hypostimulation durant cette période.

une hypostimulation?

Le risque d'une hypostimulation ou de "privation sensorielle" se pose lorsque l'environnement d'élevage est trop pauvre en stimuli et est ainsi en inadéquation avec l'environnement d'adoption. Votre chiot n'aura pas forcément "appris" que la télévision, bruits de foule et voitures sont choses courantes et de ce fait, il sera angoissé (voir terrorisé) lorsqu'il en rencontrera la première fois.

Par ailleurs, ce risque est majoré selon les conditions d'élevage. Stimulé ou non, ses capacités d'adaptations peuvent s'en ressentir jusqu'à souffrir d'angoisses plus ou moins importantes face à son nouvel environnement d'adoption qui est inconnu pour lui.

Il faut donc le sortir pour qu'il puisse se familiariser au monde extérieur. Cependant, évitez les lieux trop sales, les trottoirs en pleine ville, riches en bactéries par exemple.

Congénères?

Elément important à ne pas négliger. Il faut que votre chiot rencontre régulièrement d'autres congénères de tout âge et de toute race afin qu'il poursuive l'apprentissage des codes de communication canine. Il apprendra aussi à interagir avec d'autres chiens différents et à devenir un être sociable.

Source: Spécial chiens n°24
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Le bain du chien

Posted on October 3, 2014 at 10:25 AM Comments comments (0)
De tous les actes de toilettage, le bain est sans doute celui qui mérite le plus d’attention. C’est la base indispensable de toute toilette ultérieure. Il s’applique à toutes les races, y compris celles qu’on ne toilette pas par ailleurs. Deux choses importent pour donner un bon bain : les produits et la méthode.

Les préparatifs du bain
Le plus simple consiste à utiliser votre propre baignoire, à moins que vous ne disposiez d’un bac à mi-hauteur spécialement aménagé. Préparez à l’avance tout ce dont vous aurez besoin, produits de lavage pour soins des poils du chien (shampoing pour chien, démélant, lingettes...) , mais aussi matériel d’essorage et de séchage. Dans ce cadre, il est conseillé une éponge toute simple de taille moyenne, ou sous forme de « carré » plat d’une vingtaine de centimètres de côté. Cela pour le premier essorage.
L’étape suivante se réalisera grâce à une serpillière synthétique ultra-absorbante, que vous trouverez très aisément au rayon « ménage » de n’importe quel magasin. Enfin, prévoyez plusieurs serviettes-éponges propres et bien sèches.
Fermez portes et fenêtres, pour prévenir toute « évasion ». Un dernier mot de recommandation : ne lavez jamais un chien sans l’avoir préalablement préparé, surtout s’il est à poil long et emmêlé. En effet, sous l’action de l’eau, puis du séchage, les nœuds se resserrent formant alors un effet « ficelle » irréversible.
Tout au plus pourra-t-on se permettre de laisser quelques zones approximativement démêlées, en espérant que le cosmétique démêlant utilisé jouera bien son rôle. Il faut alors appliquer généreusement celui-ci sur les zones emmêlées, le faire pénétrer du bout des doigts dans les nœuds (un par un) et le laisser agir plusieurs minutes, avant de procéder au shampooing, puis de rincer le tout soigneusement.

Commencer le bain
Placez doucement le chien dans la baignoire, dans le fond de laquelle vous disposerez éventuellement une vieille serviette-éponge qui lui évitera de glisser, donc de paniquer. Tenez fermement l’animal tout en lui parlant d’un ton posé et calme s’il s’agite ou tente de s’enfuir. Idéalement, il est utile de pouvoir attacher le chien.
La meilleure attache est latérale, c’est-à-dire un collier fixé à un piton dans le mur, ou éventuellement attaché à la base du robinet. Un crochet plastique monté sur une ventouse peut également servir de point d’attache, si celle-ci est assez fermement fixée sur l’émail de la baignoire.

Les étapes du bain
Il faut alors complètement mouiller le chien de la truffe au bout de la queue. Attention, un simple coup de douchette est loin d’y parvenir. En effet, le poil de couverture qui constitue le dessus de la fourrure est quasiment imperméable ! Il faut donc passer lentement la douchette (réglée sur un bon débit d’eau tiède) directement à la surface de la fourrure. Les poils de jarres, ainsi immergés, ne jouent plus leur rôle de barrière, et permettent à l’eau de pénétrer le sous-poil, jusqu’à la peau.
Mouillez donc selon ce procédé la tête, le cou, le dos et la queue du chien, puis la poitrine, les épaules, les flancs, les cuisses, et enfin les pattes et le ventre. Lorsque la fourrure est correctement imprégnée, appliquez votre premier shampooing, préalablement dilué, sur la tête et le cou, le dos, les fesses et la queue, puis le poitrail, les flancs et le ventre.
Faites mousser. Terminez par les pattes, en versant une petite quantité de shampooing directement sur chacune d’elles, et en les frottant bien, depuis les pieds (et entre les doigts !) jusqu’en haut. Laissez agir si nécessaire. Rincez. Là encore, un bon rinçage est synonyme de réussite. La dernière eau de rinçage doit être parfaitement claire.
Toutefois, si vous utilisez un deuxième shampooing, ou une crème, le rinçage entre chaque produit peut être moins parfait. Assurez-vous seulement d’avoir retiré la majorité du shampooing précédent, pour que le suivant puisse pénétrer jusqu’à la racine du poil et la peau, et faire son effet. Le dernier rinçage doit être irréprochable.
Mal rincer équivaut à un poil terne qui semble parfois « brûlé » et entraîne souvent des irritations de la peau. Selon les races, le moment et l’effet recherché, le bain pourra se résumer à un seul shampooing, ou au contraire à une série de shampooings à « effets spécifiques », plus une crème ou un conditionneur spécial brushing.

Source: wamiz
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En avion avec son chien : en cabine ou en soute ?

Posted on July 21, 2014 at 5:18 AM Comments comments (0)
Dans la cabine
Si votre animal pèse moins de 5 kg, vous pourrez le garder avec vous en cabine, à condition de l’installer confortablement dans un sac de transport chienspécialement conçu à cet effet. Attention cependant ! Il doit être prévu sur le même vol que vous (assurez-vous-en !), et la cage ou le sac dans lequel il va voyager doit aller parfaitement sous le siège devant vous. La dimension varie par avion et ligne aérienne. Des règles de poids peuvent aussi s’appliquer. Renseignez-vous donc soigneusement avant le départ !

Dans la soute à bagage
Ce mode concerne les animaux plus grands (plus de 5 kg) et à condition que vous soyez sur le même vol. Votre chien devra voyager dans la soute, installé dans une cage de transport prévue à cet effet et fournie par vos soins. Renseignez-vous auprès de la compagnie aérienne sur laquelle vous voyagez.
Assurez-vous d’avoir une laisse ou un harnais avec vous. La plupart des aéroports exigent que l’animal domestique soit enlevé de la cage à la sécurité pour ne pas masquer les rayons X de la sécurité.

Votre animal ne devra pas sortir de sa cage pendant le vol. Assurez-vous avant de partir que vous avez une cage conforme. Si vous avez des doutes, demandez à la ligne aérienne, ce sont eux qui décident de l’acceptation ou non du modèle de cage de transport.
La cage doit fermer avec un mécanisme qui n’exige pas de clefs spéciales ou d’outils pour opérer ou déverrouiller, et ne doit pas avoir de roues. Soyez sûr que la cage n’est pas trop grande pour votre animal de façon à réduire le risque de blessure s’il y a une portion cahoteuse pendant le vol. Les cages en quadrillé métallique sont interdites.

Attachez une étiquette à la cage avec l’information nécessaire avant de partir aussi bien que l’information de vol, destination, nom du contact à l’arrivée, informations importantes, aussi bien que toutes directives spéciales pour les manipulateurs. Placez sur l’étiquette les mots « ANIMAL VIVANT ».
Renseignez-vous sur les autres cargaisons sur le vol pour être certain qu’il n’y a aucune substance dangereuse pour votre animal.
Avant sa mise à bord de l’avion, restez près de la région du chargement pour confirmer que votre animal familier a été chargé. Quand vous montez dans l’avion, informez le capitaine et le personnel de vol que votre animal est à bord et exigez qu’ils vous confirment qu’il a été chargé. Si vous n’avez pas accès au capitaine, donnez une note à l’agent de bord du vol pour que le capitaine vérifie et qu’il ou elle vous assure de la présence de votrre animal à bord.
Lorsque l’avion roule sur la piste sur une longue période ou si l’avion éprouve des problèmes de ventilation, dites à un agent de bord que vous êtes inquiet pour la santé de votre animal, demandez qu’il ou elle aille vérifier auprès du capitaine si la température peut varier et influencer la section cargaison où votre animal familier voyage. Si le délai est long, insistez pour que votre animal soit enlevé.

Demandez votre animal aussitôt que possible dès que vous avez atteint votre destination. Si votre vol n’est pas un direct, quittez l’avion et vérifiez l'état de votre animal pendant le transfert. Si le transfert est long ou la température élevée, demandez que l’on vous confirme que l’animal est déchargé pour le transfert et n’est pas obligé de rester dans la soute avec la cargaison, ou dehors sous les rayons du soleil.
Si le transfert est très long, demandez votre animal, prenez-le pour une promenade et offrez-lui de l’eau avant de rembarquer. Soyez sûr que votre animal familier porte un collier avec identification au cas où il s’échapperait.

Source: wamiz.com
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Chien et enfant : quel chien choisir ?

Posted on June 30, 2014 at 2:36 PM Comments comments (0)
Petit, moyen, gros, chien de race, bâtard, chien de garde, de chasse, de bergers... y'a-t-il des races de chien à privilégier lorsque l'on choisit un compagnon pour ses enfants ?
A priori, je serais tentée de dire que non. Je crois que c'est une fausse question. Tous les chiens peuvent être gentils avec les enfants, ou, potentiellement agressifs d'ailleurs. Il n'existe pas de règles en la matière. Le choix d'une race doit être fait en fonction de la vie de la famille, de son rythme de vie et de son environnement.

Attention aux idées reçues
Les idées reçues concernant les races sont légions et la plupart du temps, fausses. En revanche, on sait bien que les enfants (surtout entre 2 et 6 ans), même s'ils adorent leur compagnon, sont loin d'être toujours doux et gentils avec lui.
Ceci est d'ailleurs tout à fait normal, tout simplement parce que l'enfant durant son évolution va tester sa force, sa dextérité, son influence et son pouvoir sur l'environnement… Et les animaux sont des cibles faciles pour eux. D'autant plus que s'il y a conflit, c'est souvent l'animal qui sera puni et non l'enfant (ce qui est incompréhensible pour le chien et encourageant pour l'enfant). 
En parlant d'idée reçue en voici une de taille : il est courant de penser qu'un petit chien représente moins de risque qu'un gros et qu'il sera plus facile à élever. Grosse erreur ! Il est d'ailleurs fréquent de constater que les petits chiens ont plus rapidement recours à l'agressivité que les gros.

Petit chien, grande gueule
N'avez vous jamais remarqué qu'entre chiens c'est souvent les petits qui cherchent à en découdre avec les gros ?
Nous avons tendance à moins nous méfier d'un petit chien. Il est attendrissant, on a envie d'en prendre soin, de le chouchouter, on le porte et il est plus accessible pour les enfants... Ces attentions que nous leur portons plus ou moins délicatement, peuvent très bien être perçues comme des menaces pour le chien.
Alors qu'un moyen ou un gros chien peut se contenter de grogner pour prévenir, le petit lui, est souvent obligé d'agir pour se faire respecter.
Accueillir un chien est une décision familiale qui impliquera chaque membre de la famille. S'il est important d'éduquer son chien dès son arrivée à la maison pour qu'il s'adapte à son environnement, il est primordial d'éduquer les enfants au respect de l'animal quel qu'il soit. Le respect et la clé de toute bonne relation, celle-ci n'y échappe pas, il y va du bien être et de la sécurité de chacun.

Eduquer l’enfant aux gestes du quotidien
Apprendre à l'enfant à caresser son chien, à le nourrir, à le sortir, à jouer avec lui, à le brosser, à respecter son sommeil et les moments de son repas sont quelques clés qui contribueront à créer un lien entre eux.
Apprendre à son chien à marcher en laisse, à rapporter un objet, à ne pas sauter sur l'enfant, à ne pas lécher le visage ou mordiller... permet également au chien de comprendre quelle est sa place par rapport à l'enfant.
Les parents sont donc, là encore, responsables du choix qu'ils feront et de l'harmonie qui règnera au sein du foyer avec les enfants et le chien.

Source: wamiz.com
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